À lire et à voir à son sujet

LIVRES CONSACRES À KAWUN

2OO6: MONOGRAPHIE KAWUN

19 mai 2006: parution de la monographie KAWUN (164 pages) aux Éditions d’ Art Somogy.
Le texte de Lydia HARAMBOURG, historienne et critique d’ art, lève le voile sur l’ homme et analyse en profondeur son parcours pictural, dont chaque étape est abondamment illustrée.

Contribuent également à mettre en lumière KAWUN les témoignages successifs de Dany Lartigue, Jacques Auzet, Thérèse Gillet, Marcel Moreau, Edmond Humeau, Michel Quétin,
Florence Vercier, Jacques Busse, Sylvie Sebillotte-Clavel, ainsi que les hommages de René Souchon, Jean-Pierre Sueur et François Delpeuch.

MONOGRAPHIE KAWUN

« L’évidence de la peinture, Ivan Kawun l’a vécue jusque dans ses excès. Renouer avec la grande peinture en affrontant l’espace, aimé par les fresquistes vénitiens, trahit l’urgence que fut toujours la sienne à dialoguer avec la matière, interlocutrice privilégiée d’un langage qu’il savait être à la hauteur de son engagement.
Un engagement qui fut d’abord celui qu’il prit avec l’espace. L’espace des steppes dont les récits familiaux ont dès l’enfance fourni à son imaginaire un champ d’action où libérer des images, peu à peu apprivoisées. L’espace des hauts plateaux du Gévaudan où il allait tôt se retirer, pour affronter une Nature dont le spectacle permanent nourrirait sa quête picturale.
Très vite, Kawun comprit que celle-ci passerait par la vie, prise à bras le corps, à pleines dents, sans faiblesse, ni tricherie. La vie d’un cosaque qui a troqué son rêve de conquérant pour celui d’un contemplatif méditant sur le rythme des saisons fécondant le temps, reconduit dans une éternité dont son pinceau lui apprenait le secret.
Pour Kawun, la conquête de l’univers passe par la peinture. Elle seule est à la mesure de son attente. Le dialogue pressenti l’engage d’une façon irréversible, au point qu’il délaissera la capitale et sa myriade de mirages propres à n’enfanter que châteaux en Espagne.
Rarement vocation aura engendré une telle détermination à poursuivre l’incontournable aventure créatrice »….

Lydia HARAMBOURG, extrait du texte de la monographie KAWUN

2010 JOURNAL DE LA VIE ABSENTE

Novembre 2010: parution du « Journal de la vie absente » (105 pages) de Denise KAWUN aux Éditions L’ Harmattan.

Écrit sous la forme d’un journal tenu de 2001 à 2007, après la disparition de son époux, Denise s’ adresse à lui mêlant l’ expression de sa douleur et ses souvenirs.
Véritable chant d’ amour, le texte de Denise KAWUN est tout à la fois émouvant, grave et drôle, merveilleusement servi par une qualité d’ écriture très personnelle, touchante et efficace.

Denise KAWUN, extraits du Journal de la Vie Absente

Octobre 2003
« Comme Babi, tu adorais le pain frais et comme tous les gamins tu croquais dans le quignon en le rapportant à la maison mais tu détestais, enfant, le boulanger et son condescendant « Alors ? Il est bon le pain français ? » pas forcément bienveillant.
Tu étais adoré des enfants, car tu étais des leurs. Comme un gosse aussi tu applaudissais aux bons numéros de cirque à la télévision et en général à tout ce qui t’enthousiasmait.
On s’amusait tous, les amis, les copains quand tu découpais sur ton corps l’épaule d’agneau, les côtes premières et que, tout à ta démonstration, tu mimais les gestes du boucher. J’aimais ta façon un peu raide de saluer à l’allemande et aussi le geste spontané qui te faisait courir au jardin cueillir une rose que tu offrais à une amie ou une visiteuse. J’aimais ton aisance en tous lieux et en toutes circonstances »….

24 juillet 2004
« Nous étions dans notre bulle.
Tu m’as échappé : tout à coup, tu n’étais plus là.
Tu m’avais acceptée pour la vie.
Ta main protectrice sur ma tête.
Jamais de toute notre vie ensemble, tu ne m’avais fait pleurer.
Tu es parti sans vraiment savoir à quel point je t’aimais.
Tu appartenais à cette maison.
Ce vide immense que rien ne peut combler. Quand je passe devant cet atelier vide, j’ai envie de hurler.
Tu m’as laissée sur la rive, à regarder la vie passer sans toi.
Comment supporter que tu ne sois plus là, mon sagittaire ? A portée de ma voix ? Est-ce que c’est la vodka qui fait pleurer les russes ? »…

LIVRES ILLUSTRÉS PAR KAWUN

Iconographie populaire de l’érotisme de William Mc Lean illustrée d’une gouache de KAWUN.
Maisonneuve et Larose -1970-

Le C cédille, livre-poème  de Jean Albou.
Lithographies originales de KAWUN réalisées à l’atelier Pons.
Éditions de la Grand’Rue -1977-

Bahkti, poèmes de Hervé Roy.
Lithographies originales de KAWUN réalisées à l’atelier Pons.
Le Havre -1978-

Une certaine Venise, poèmes de Philippe Fouché-Saillenfest.
Lithographies originales de KAWUN réalisées à l’atelier Pons.
Le Havre -1989-

SÉLECTION DE CATALOGUES D’ EXPOSITION

1990: CHAMALIÈRES

Catalogue de l’exposition KAWUN à la Galerie d’ Art Contemporain AMAC de Chamalières.
Ont écrit: Slobo, Florence Vercier , Michel Quétin, Sylvie Sebillotte-Clavel et François Val.

1993: GENÈVE

Catalogue de l’exposition KAWUN à la Galerie KARA de Genève.
Texte de Florence Vercier, poèmes de Philippe Fouché-Saillenfest.
Editions Kara -1993 –

1995: AURILLAC

Catalogue de l’exposition KAWUN au Musée d’ Art et d’Archéologie de la ville d’ Aurillac.
Textes de Marcel Moreau et Florence Vercier.
Ont également écrit : René Souchon, Brigitte Lépine et Thérèse Gillet.

2002: CHAMALIÈRES

Catalogue de l’ exposition KAWUN à la Galerie d’ Art Contemporain AMAC de Chamalières.
Texte de Sylvie Sebillotte-Clavel.
Ont également écrit: Thérèse Gillet, Marcel Moreau, Gérard Bonnin, Florence Vercier. Robert-Louis Liris.
Editions de L’AMAC -2002-

2006: KIEV

Catalogue de l’ exposition KAWUN au Musée National des Beaux-Arts de Kiev, en Ukraine.
Ont écrit: Lydia Harambourg, Florence Vercier, Sylvie Sebillotte-Clavel, Jacques Busse, François Val.

2011: OSTRAVA

Catalogue de l’exposition KAWUN au Musée Municipal d’ Ostrava, en République Tchèque.
Texte de Sylvie Sebillotte-Clavel.
Ont également écrit : Denise Kawun et Claude Haaser.

FILMS SUR OU AVEC KAWUN

KAWUN, film réalisé sur une idée de Kawun et de Gil Griffoux. Thalian Production -1989-

Interview de KAWUN, dans le film « Jacques DUBOIS, la sagesse du regard » de Jacques Cazals.
Les films de la Horla -1996-